How to Get Away With Murder (ou Murder, en France) est une série dramatique/thriller actuellement en cours de diffusion. Assez connue en France, la série tourne autour de la professeure de droit Annalise Keating (Viola Davis, La Couleur des Sentiments) et d’une poignée de ses élèves. Tou·te·s se retrouvent rapidement mêlé·e·s à un meurtre, puis plusieurs. Leur degré d’implication varie en fonction du meurtre. C’est assez fun, raconté comme ça.

Annalise est mariée à Sam Keating. Elle est professeure à l’université de Middleton et la série porte le nom du cours qu’elle enseigne à des élèves aspirant à devenir avocat·e·s.

La série introduit rapidement ses personnages principaux/principales ; un ensemble plutôt large et divers : Wes Gibbins (Alfred Enoch, Harry Potter), Michaela Pratt (Aja Naomi King), Connor Walsh (Jack Falahee), Laurel Castillo (Karla Souza) et Asher Millstone (Matt McGorry) sont les cinq étudiant·e·s choisi·e·s pour travailler sous la tutelle d’Annalise. Les autres personnages avec un rôle clé sont Bonnie Winterbottom (Liza Weil), Frank Delfino (Charlie Weber) et Nate Lahey (Billy Brown).

Très vite, le·a téléspectat·eur·rice se retrouve plongé·e dans le mystère entourant la mort de l’étudiante Lila Stangard et l’intrigue de la saison 1 tourne en partie autour de la résolution de cette enquête.

♠ Pourquoi je regarde How to Get Away With Murder

L’intrigue. Dès le départ, HTGAWM cherche à impliquer l’audience, à encourager les théories et à donner envie de connaître la suite de l’histoire. La série est à la fois sérialisée via l’utilisation de flashbacks mais aussi procédurale durant la première saison. Chaque épisode voit les étudiant·e·s et Annalise s’occuper d’un·e client·e différent·e tout en ayant un·e client·e « long-terme » dont l’intrigue est la trame narrative de la saison.

SPOILER: J’apprécie aussi une série qui sait prendre des risques en tuant un de ses personnages principaux clé.

Les flashbacks. Mis à part quelques exceptions, HTGAWM utilise plutôt bien les flashbacks afin d’apporter, chaque épisode, une pièce nouvelle au puzzle que constitue l’intrigue de chaque saison. Ils permettent d’en apprendre plus sur les personnages et de comprendre comment X et Y sont passés du point A au point B. Bien que parfois déroutants si le·a téléspectat·eur·rice n’est pas concentré·e sur son écran, les flashbacks permettent à la série de rester dynamique et de garder l’intérêt de l’audience intact car le puzzle n’est complet qu’à la fin de chaque saison.

La diversité des personnages. Sur les 9 personnages principaux listés au début de l’article, on compte 2 hommes blancs et une femme blanche mais égalemment 2 hommes noirs, 2 femmes noires, une femme hispanique et un homme gay (dont le principal partenaire est un homme asiatique). Ils/Elles viennent de milieux différents, ont tous des cicatrices laissées par leur passé et se retrouvent ensemble à cause de leur passion commune : le droit. Ces différences permettent des échanges intéressants entre tous les personnages et des alliances parfois surprenantes.

Le hic : à parfois vouloir être trop convolutée, la série enchaîne les twists et certains ratent le coche.

L’article pourra être mis à jour si d’autres pensées me viennent.

How to Get Away With Murder est diffusée sur ABC et vous pouvez trouver la première saison de la série sur Netflix France.

Note de recommendation : 8/10

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